il marche étrangement comme appuyé au ciel
d’ailleurs à son bâton est accroché un dieu
qui pendait à un astre et qu’il a pris en stop
il a trop bu de pluie et le vin des soleils
il titube ! de loin, des anges nus le moquent
mais il n’écoute pas
c’est cette terre large
cette terre des fous cette terre des hommes
qui retient ses pensées et qu’il embrasse encore
en la quittant brisé comme un être amoureux
Je te présente mes respects, toi le Mahmoud Darwich tourangeau ! Puisses tu conduire ton peuple vers son destin comme ton maître le fit, à sa façon...
Rédigé par: Gou | 12 août 2008 à 00:34
"il a trop bu de pluie et le vin des soleils
il titube ! de loin, des anges nus le moquent
mais il n’écoute pas"
J'aime beaucoup de morceau de poème, vous avez du talent. C'est un plaisir,
Rédigé par: Courrier-Noir | 13 août 2008 à 08:32
Merci Courrier-Noir ! Il est bien agréable de recevoir ce genre de commentaire!
Rédigé par: Nicolas | 13 août 2008 à 23:46
Bravo mon fils je retrouve ton blog avec plaisir. J'ai adoré ta photo avec ta phoque si j'ose dire! eT comme courrier noir, j'aime beaucoup ton poème d'hommage. Bravo et bisous
Rédigé par: Christine | 16 août 2008 à 22:35